lundi 11 février 2008
Le Générik des Ketchs
Et voilà enfin la première émission des Ketchs complète !
Hurlez de rire ou tremblez de dégoût devant ce flux d'images à la fois drôles et gerbantes, touchant aux émotions les plus pures comme aux sujets les plus répugnants.
Les Kroubadours fignolent dès lors leur seconde émission, et vous subirez très bientôt 5 nouveaux Ketchs ! Gardez donc un oeil sur le blog des Ketchs !
Quand te reverrai-je ?
Ah... L'amour... La différence d'âge n'y fait rien, Clothilde ne se remet pas de sa séparation d'avec René. Souvenirs, souvenirs...
lundi 4 février 2008
Je t'aime d'amour
Tremblez Nouvelle Star ! Frissonnez Star Academy ! Donald 2D refuse ces émissions de TV de seconde zone et préfère la vérité des concerts live chantés dans les troquets les plus remplis de Lille !
jeudi 17 janvier 2008
Bande annonce 1
Qui a dit que le drame français était mort ? Non, grâce à une nouvelle génération de cinéastes talentueux et résolument novateurs, ce genre est en constante progression. François Monotone est l'un de ces réalisateurs qui savent réinventer le Septième Art, et avec "Une vie à t'attendre", il prouve que le cinéma hexagonal a de l'avenir. C'est pourquoi les Kroubadours en diffusent la bande annonce en exclusivité !
MARY WOLSTONECRAFT
Née à la Baffe (88), l’âge d’une dame ne se dit pas, mais elle est plus toute jeune.Diplômée d’une maîtrise en psychologie virale, Mary Wolstonecraft est également une féministe engagée qui refuse de faire la vaisselle plus de deux fois par jour. Militante, elle s’insurge contre le cancer et participe à de multiples manifestations visant à interpeller ce fléau dont les slogans sont « Cancer sale chacal ! Tes promesses elles valent que dalle ! » ou « Plus de bonne santé et moins de cellules erronées ! ». Elle croit dur comme Thatcher que son nom, très proche de la révolutionnaire britannique, n’est pas un hasard mais un don du ciel. Elle se rend alors sur les plateaux de Jean-Luc Alarue lorsque le thème est « J’ai un nom de personnalité célèbre et c’est mon choix » et rencontre les autres membres de la future troupe des Kroubadours. L’idée de percer dans l’immobilier la séduit tout d’abord, mais elle se rend compte qu’ainsi, son groupe devient en quelque sorte le cancer des arbres, et elle persuade rapidement ses amis de mettre en scène les gags qu’ils inventent chaque soir au comptoir de différents bars, notamment celui de la prostituée qui urine debout, interprété magistralement par un Pierre Boule souvent au mieux de sa forme.
Sa phrase culte : « Allez les Bleus ! »
Son humoriste préféré :
Pierre Boule, dans le rôle de la pute qui pisse debout.
Ce qu’elle déteste par-dessus tout : les femmes.
Sa passion : le football, mais uniquement si l’équipe de France joue.
PIERRE BOULE

Né à Crouttes-sur-Marne (02), en 1993.
Considéré comme un génie par ses parents, des gens du voyage, il est retiré de l’école à 11 ans, avant l’entrée au collège. Il n’en demeure pas moins une personne curieuse et intelligente qui se jette sur le moindre livre qui passe. Par malheur, ce sont les 7 tomes d’Harry Potter qui tombent entre ses mains, mais aucun ouvrage scientifique ni aucun roman classique n’atterrit dans ses bras. Résultat, Pierre Boule est persuadé que les Moldus, ces êtres inférieurs, ne méritent aucune considération, il refuse la théorie de Darwin qui n’explique en rien la sorcellerie, et préfère attendre le prochain dragon quand ses camarades prennent le bus. Pierre Boule participe à plusieurs shows télévisés pour comprendre pourquoi personne ne lui a dit qu’il avait écrit la Planète des singes et le Pont de la rivière Kwaï. « Ce n’est pas toi » lui explique-t-on alors. N’y croyant goutte, il se joint aux Kroubadours dans la ferme intention d’écrire et de montrer son talent. Il lui faudra malheureusement attendre quelques années, car les Kroubadours veulent à l’époque investir dans l’immobilier.
Sa phrase culte :
« Un jour, je montrerai au monde ma baguette magique ! »
Son humoriste préféré :
Patrick Adler, pour sa prestation inoubliable dans la Classe.
Ce qu’il déteste par-dessus tout : les darwinistes.
Sa passion : Faire de la luge sur le toit de la maison de ses parents, ce qui lui vaut chaque fois de multiples fractures et contusions.
JOHN FENTE

Né à Sérignac-Péboudou (47), en 1933.
Après des études de biologie réussies avec brio, il trouve un poste de journaliste dans la gazette Péboudienne et peut mettre à profit les connaissances de statisticien qu’il a accumulées durant sa formation de banquier. Un jour, las d’entendre les railleries de ses collègues marins sur son nom, il décide de se mettre à nu à la télévision sur ce sujet au cours d’une émission sur le thème « J’ai un nom connu et pourtant je suis un raté ». Oui, il possède un nom phonétiquement semblable au célèbre écrivain américain précurseur de la beat generation, non, il n’y a rien de drôle à ça ! « Ah mais tout à fait ! » déclarent ses camarades ouvriers « ce qui nous faisait marrer, c’est que ton nom nous fait penser aux fesses, pas que ça soit celui d’un écrivain ! Par contre, qu’il ait inventé la bite génération, ça c’est encore plus poilant ! ». Il rencontre à la télévision ses futurs associés les Kroubadours. Malgré son âge respectable, John Fente paraît être le plus jeune de cette troupe bigarrée.
Sa phrase culte :
« Si je l’ai pas dit une fois, je l’ai pas dit cent fois ! »
Son humoriste préféré : Jean-Marie Bigard, parce qu’il a su prouver qu’on peut aimer le rugby et rester un poète dans l’âme.
Ce qu’il déteste par-dessus tout : la méchanceté, l’hypocrisie, l’égoïsme, la mégalomanie, la guerre, le sida, les maladies, la pollution, la drogue, le cancer, la fourberie, le mensonge, la misanthropie, la cleptomanie, l’abus de pouvoir, le viol, l’avarice, mais surtout l’altruisme.
Sa passion : les frites.
ARTUR FICHER

Né à Voelfling-lès-Bouzonville (57), en 1983.
D’un père charcutier et d’une mère maçonne, Artur Ficher tire toute sa finesse et son élégance de l’éducation soignée que lui ont apporté ses parents. Il égorge son premier cheval à 8 ans et la fascination que cet acte lui procure restera ancrée en lui pour toujours. Si son père comme sa mère veulent qu’il suive leur trace, Artur préfère suivre sa voie et devenir inventeur. Il développe ainsi différents systèmes pour mieux abattre les animaux, et commercialise ses machines très rapidement, ce qui lui permet d’arrêter ses études après le bac. Le couperet pour ourson, la guillotine pour Koala, le tranche-gorge pour mulet, autant d’inventions qui lui assurent un revenu stable. Mais Artur n’oublie pas de remercier ceux qui lui permettent d’expérimenter ses inventions, et envoie chaque mois un chèque à la WWF.
Lorsqu’il passe à la Télévision, il profite d’une émission prétexte pour montrer au monde comment découper au mieux les viscères d’un jeune chaton. Arrêté par la police, il ne manque pas de prendre le numéro d’Adolphe Pinart, qui le sortira de prison en lui proposant de s’associer aux Kroubadours, car Adolphe est sûr que les inventions d'Artur pourront convaincre les investisseurs immobiliers frileux.
Sa phrase culte : « Dans la vie il faut savoir trancher ! »
Son humoriste préféré : Philippe Castelli, pour son inoubliable réplique "Ah, j'ai une histoire...".
Ce qu’il déteste par-dessus tout : la vue du sang.
Sa passion : la dentelle.
ADOLPHE PINART

Né à Domrémy-la-Pucelle (88), en 1973.
Ses études en droit ne l’empêchent pas d’être gauche. A un an, sa tête heurte un coin de meuble et il perd un tiers de son sang. Lorsque les médecins décident une transfusion, il fait une réaction allergique au sang qu’on lui injecte et sa tête gonfle. Il se casse la jambe 9 fois en 6 jours à l’âge de 3 ans. A 7 ans, il avale sa montre et attrape une péritonite aiguë, une forme d’appendicite aggravée très rare. A 10 ans, à l’école, pendant une récréation, il saute au-dessus d’un cartable et s’écrase au sol la tête la première, perdant la moitié de ses dents de lait. Adolphe ne peut alors plus rien mâcher pendant plusieurs semaines, et manque de s’étouffer plusieurs fois pendant les repas. A 15 ans, au ski, il emprunte une piste noire et finit tout rouge, maculé de sang. Les 20 années qui suivent ne manquent pas de rappeler à Adolphe toute sa maladresse, et les railleries de ses camarades sur son nom, qui leur rappelle les mauvaises habitudes de leurs parents, et sur son prénom, qui leur évoque un célèbre dictateur, ne font qu’enfoncer le clou de sa condition. C’est ainsi qu’il rencontre les Kroubadours dans des émissions télévisées, sa gaucherie naturelle le poussant inextricablement vers ces ringards.
Sa phrase culte : « Merde ! J’m’a fait mal ! »
Son humoriste préféré :
Pierre Richard, mais uniquement dans la Chèvre.
Ce qu’il déteste par-dessus tout :
les hôpitaux, où il passe le plus clair de son temps.
Sa passion : le bilboquet, malgré ses nombreuses fractures du crâne.
vendredi 11 janvier 2008
Le Chasseur
Et voici le second Ketch des Kroubadours !
Suivez le quotidien d'un chasseur à travers ce reportage saisissant. Vibrez avec lui lors de sa traque du gibier. N'oubliez pas de déguster des chips et de boire de la bière comme si vous étiez devant votre téléviseur.
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