jeudi 17 janvier 2008

JOHN FENTE


Né à Sérignac-Péboudou (47), en 1933.
Après des études de biologie réussies avec brio, il trouve un poste de journaliste dans la gazette Péboudienne et peut mettre à profit les connaissances de statisticien qu’il a accumulées durant sa formation de banquier. Un jour, las d’entendre les railleries de ses collègues marins sur son nom, il décide de se mettre à nu à la télévision sur ce sujet au cours d’une émission sur le thème « J’ai un nom connu et pourtant je suis un raté ». Oui, il possède un nom phonétiquement semblable au célèbre écrivain américain précurseur de la beat generation, non, il n’y a rien de drôle à ça ! « Ah mais tout à fait ! » déclarent ses camarades ouvriers « ce qui nous faisait marrer, c’est que ton nom nous fait penser aux fesses, pas que ça soit celui d’un écrivain ! Par contre, qu’il ait inventé la bite génération, ça c’est encore plus poilant ! ». Il rencontre à la télévision ses futurs associés les Kroubadours. Malgré son âge respectable, John Fente paraît être le plus jeune de cette troupe bigarrée.

Sa phrase culte :
« Si je l’ai pas dit une fois, je l’ai pas dit cent fois ! »
Son humoriste préféré : Jean-Marie Bigard, parce qu’il a su prouver qu’on peut aimer le rugby et rester un poète dans l’âme.
Ce qu’il déteste par-dessus tout : la méchanceté, l’hypocrisie, l’égoïsme, la mégalomanie, la guerre, le sida, les maladies, la pollution, la drogue, le cancer, la fourberie, le mensonge, la misanthropie, la cleptomanie, l’abus de pouvoir, le viol, l’avarice, mais surtout l’altruisme.
Sa passion : les frites.

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