
Né à Voelfling-lès-Bouzonville (57), en 1983.
D’un père charcutier et d’une mère maçonne, Artur Ficher tire toute sa finesse et son élégance de l’éducation soignée que lui ont apporté ses parents. Il égorge son premier cheval à 8 ans et la fascination que cet acte lui procure restera ancrée en lui pour toujours. Si son père comme sa mère veulent qu’il suive leur trace, Artur préfère suivre sa voie et devenir inventeur. Il développe ainsi différents systèmes pour mieux abattre les animaux, et commercialise ses machines très rapidement, ce qui lui permet d’arrêter ses études après le bac. Le couperet pour ourson, la guillotine pour Koala, le tranche-gorge pour mulet, autant d’inventions qui lui assurent un revenu stable. Mais Artur n’oublie pas de remercier ceux qui lui permettent d’expérimenter ses inventions, et envoie chaque mois un chèque à la WWF.
Lorsqu’il passe à la Télévision, il profite d’une émission prétexte pour montrer au monde comment découper au mieux les viscères d’un jeune chaton. Arrêté par la police, il ne manque pas de prendre le numéro d’Adolphe Pinart, qui le sortira de prison en lui proposant de s’associer aux Kroubadours, car Adolphe est sûr que les inventions d'Artur pourront convaincre les investisseurs immobiliers frileux.
Sa phrase culte : « Dans la vie il faut savoir trancher ! »
Son humoriste préféré : Philippe Castelli, pour son inoubliable réplique "Ah, j'ai une histoire...".
Ce qu’il déteste par-dessus tout : la vue du sang.
Sa passion : la dentelle.
1 commentaire:
Bonjour! Artur s'y connait-il en gériatrie ? j'aimerais me débarrrasser de mes grands-parents.
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